Lors de cette soirée-rencontre, on présentera l’exploitation de la forêt au temps des forges, la fabrication du charbon de bois à l’aide d’un film et de différents documents d’archives sur les litiges entre les communes (Louvie-Soubiron, Aste-Béon, Béost…) et les maîtres de forges. Les témoignages, documents, anecdotes de l’auditoire seront les bienvenus.
Arthez-d’Asson avec sa forge de production de fer a été un site industriel qui a utilisé pendant plus de trois siècles énormément de bois. Chaque tonne de fer produite nécessitait un hectare de forêt ! Le bon côté était l’emploi et le développement économique du territoire. Le mauvais côté était la raréfaction de matières de première nécessité : bois de chauffage, feuilles et pâtures pour le bétail.
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Des eaux ressurgissantes secrètement filtrées par les montagnes de Jaut

Arthez-d’Asson : des visiteurs européens éblouis par la forge, son histoire et son site.
Les responsables européens des matériaux aéronautiques ont profité d’une réunion de travail à Turboméca pour visiter les vestiges de la forge d’Arthez-d’Asson fondée sous Henri IV, « l’usine la plus solide et la plus utile du Royaume » qui produisit du fer pendant trois siècles. Le fer des outils nécessaire pour développer et enrichir le territoire.
Le groupe réuni par Antoine Organista, expert principal du motoriste béarnais, comprenait des représentants venus d’Allemagne, de Grande Bretagne, de Suède, de Belgique, de Pologne.
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REVUE DE PRESSE 
« Quand on remonte la pittoresque vallée de Louzom, après avoir dépassé Arthez-d’Asson, à quelque distance du vaste enclos qui entoure le château d’Angosse, on aperçoit à gauche, sur le bord de la route de Ferrières, une modeste maison qui, avec ses pignons en escaliers, présente quelques particularités architecturales de caractère ancien : sur le linteau de la porte, on lit une vieille inscription en béarnais et un millésime. C’est la maison Lareu [...] »
À Arthez-d’Asson, la « maison Lareu », est restée dans les mémoires comme la « maison du crime » – le « crime des seize » – l’assassinat de l’abbé de Sauvelade et de son aumônier. Ce crime, perpétré en 1663, est ainsi contemporain de la reconstruction de la forge d’Asson et du passage de la forge navarraise à la forge dite à la catalane en vallée de l’Ouzom.
Les récits du chanoine J.-B. Laborde et de l’abbé Bonnecaze.
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